L’Angleterre est-elle à la base de tous nos maux ?

« Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont l’œil ne plonge pas dans les coulisses. » (Benjamin Disraeli, ministre des finances britannique de la Reine Victoria)

On ignore bien souvent le rôle éminemment important joué par la puissance financière et aristocratique anglo-saxonne.

Historiquement, la défaite française en Amérique du Nord conduisant au Traité de Paris le 10 février 1763, met fin à la guerre de sept ans avec l'Angleterre, l’Espagne et le Portugal. Avec la signature de ce Traité, la France perd la Nouvelle France, sa principale implantation en Amérique du Nord, qui devient la Province du Québec. En même temps la France cède à l’Angleterre ce qui lui reste de la Louisiane, c’est-à-dire la Rive gauche du Mississipi. Enfin elle cède, toujours à l’Angleterre, la quasi-totalité de ses possessions aux Indes. Ainsi, fortes de la défaite française et des pertes de ses territoires, les élites conquérantes américaines en liaison avec leurs homologues britanniques sont prêtes à imposer leur modèle au monde entier.

Après les guerres de la Révolution et la défaite de Napoléon en 1815, la puissance anglo-saxonne n’a plus de rival sur les mers. Devenue une puissance démographique sans égale, désormais propriétaire de vastes domaines en Amérique du Nord, en Afrique australe, en Australie et en Nouvelle Zélande, par la mise au point de technologie de pointe et le perfectionnement de son système bancaire, l’aristocratie commerciale de Londres et de New-York peut à présent songer à un contrôle du monde sous les auspices de la City et de Wall Street. Un homme a été à la tête pour concrétiser cette mainmise progressive des élites que l’on nomme de ce terrible mot de mondialisation, Cecil Rhodes (1853-1902).

Ardent défenseur de l’empire britannique, grand exploitant de mines de diamants – il a créé l’industrie diamantaire De Beers grâce à l’appui financier de Nathaniel Mayer Rothschild- ce personnage avait émigré en Afrique Australe et créa la Rhodésie, devenue plus tard la Zambie et le Zimbabwe. Il avait également entrepris de construire et de développer des voies de communication, entre autres une immense voie de chemin de fer reliant Le Cap au Caire, dans le but de faciliter le commerce et l’exploitation des nombreuses richesses abritées dans les sous-sols africains. Cette forme de colonialisme, bien loin d’avoir disparu de nos jours, au contraire ne fait que s’amplifier et devient la raison principale et la cause de bien des conflits, coups d’états et massacres divers…

Mais l’idéal de Rhodes, au-delà de l’exploitation des colonies étrangères pour le seul profit de la Couronne, persuadé de la supériorité de la « race » anglo-saxonne, était d’instaurer un bloc réunissant l’empire britannique et les États-Unis d’Amérique afin de constituer une base permettant la naissance d’un Etat mondial dans l’esprit de l’aristocratie commerciale anglo-saxonne. Pour ce faire, il décida de sélectionner des « têtes pensantes » au sein des grandes universités, pour occuper les postes-clefs des institutions bancaires, économiques, éducatives, policières, le tout concourant à l’émergence de cet Etat commercial mondial. Par ailleurs, C. Rhodes créa des bourses d’études afin de stimuler les futures élites. Des personnalités connues telles Bob Hawke, premier ministre australien (1981-1993), J. Wolsey, ancien directeur de la CIA (1993-1995), ou l’ancien président Bill Clinton, en ont bénéficié. (****)

D’autres personnages ont pris la suite de Cecil Rhodes, Alfred Milner (1854-1925), Philip Kerr (1882-1940) devenu secrétaire particulier de Lloyd George ou Lionel Curtiss (1872-1955) précurseur de la notion de « Commonwealth des nations » et participa à la création du Royal Institute of International Affairs (RIIA ou Chatham House) maillon prépondérant dans la mécanique mondialiste.

Rôle des sociétés secrètes

Il est indispensable de connaitre la place des sociétés et groupes secrets britanniques qui ont permis, au fil des siècles la naissance et la croissance du mondialisme.

La Grande Loge Unie d’Angleterre, créée en 1717 est la principale obédience maçonnique d’Angleterre. Sous sa juridiction se trouvent également des ex-colonies britanniques et des pays du Commonwealth. Elle est la plus grande obédience du monde en termes d’effectifs. On a coutume de la considérer comme la « Loge-Mère » de toutes les loges mondiales. Entre autres, la Grande Loge Nationale Française lui est affiliée.

Le Comité des 300, est une ancienne société secrète fondée en 1729 par la Sombre Noblesse (ou Noblesse Noire, celle qui donne les ordres aux gouvernements, les décideurs) à travers la British East India Merchant Compagny. Cette société était chargée, entre autre, avec l’aide des banquiers internationaux, de réguler le trafic d’opium, et était placée directement sous les ordres de la Couronne d’Angleterre (***). Aujourd’hui toutes les grandes banques et le système bancaire mondial en général sont affiliés à ce Comité et sont connectés à la famille Rothschild.

« Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinés du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur entourage » (Walter Rathenau dans le Wiener freie press 24 décembre 1912)

Source: http://www.michelledastier.org/index.php/2010/06/22/1837-la-perfidie-dalbion-1ere-partie-la-chronique-de-michel-andre

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